
La thèse proposée souhaite améliorer l’opérationnalité des réponses biologiques précoces (biomarqueurs) en les reliant aux effets sur les traits et performances des organismes, puis d’évaluer les conséquences de ses impacts pour la durabilité de la dynamique de population. Ce sujet de thèse prolonge les travaux sur les biomarqueurs liés à la reproduction et à la gestion de l’énergie, et étendra les approches aux paramètres de génotoxicité. Trois objectifs peuvent ainsi être identifiés : (i) Evaluation des réponses des biomarqueurs à la suite d’une exposition in situ (encagement d’adultes), (ii) Confirmer et modéliser le lien existant entre les biomarqueurs sélectionnés et les traits d’histoire de vie associés (issus des données de terrain et de laboratoire) et (iii) Prédire l’impact de contaminations multiples à l’échelle populationnelle à partir de mesures de biomarqueurs lors d’encagement d’épinoche le long de l’axe Meuse (issus des données de terrain).